RENNES MONTPARNASSE - Appartement idéalement situé à 100 mètres de la Gare Montparnasse

Quartier
St Germain des Prés
Taille
Apartment
Chambres
1
Ascenseur
No
Salle de bain
1
Max. personnes
4
Janvier et fevrier
80€/night - 505€/week - 1580€/month
Basse saison : Du 1 nov au 27 mars (sauf noel)
Low season : nov 1st to mar 31th ( exc christmas)
Paques : du 15 au 22 avril
Haute saison : du 4 avril au 31 oct(sauf aout)
Current season : apr 1st to oct 31th ( exc aug)
Aout
Noel et jour de l 'an
140€/night
Metro
  • Falguière (12)
  • Montparnasse - Bienvenüe (4,6,12,13)
Metro lines
  • 4
  • 6
  • 12
  • 13

Description

Ce charmant et lumineux deux pièces se situe dans le centre de Paris dans le haut de Saint germain des Près.

A deux pas de la gare Montparnasse et de la rue de Rennes, l'appartement se situe au 3ème étage d'un immeuble du 19ème siècle.

Dans cet appartement calme complètement rénové , vous trouverez un séjour avec TV et Wifi et canapé convertible ( 2 couchages) ouvert sur une cuisine complètement équipée avec un comptoir pour dîner.

Vous trouverez également une chambre avec salle de douche et des WC séparés.

Un Forfait de 30€ est ajouté au prix du séjour pour la préparation de l appartement ( linge de maison, serviettes et produits d' accueil).

Quartier

Peu de quartiers de Paris ont un passé aussi riche que Saint Germain des Prés, où l’Histoire et la création se sont donné rendez-vous. Ce mélange appartient au génie de la France.


Saint-Germain-des-Prés est depuis toujours un quartier au charme particulier dont le mystère ne cesse d’étonner et inspirer de nombreux auteurs.

Tout a commencé lorsqu’en 542, l’armée de Childebert, fils de Clovis, assiège les Wisigoths à Saragosse. C’est à cette période que l’on peut situer la naissance du quartier de Saint-Germain-des-Prés qui se développe autour de l’abbaye construite par Childebert sur les conseils de l’évêque Germain afin d’abriter les trésors et notamment la tunique de Saint-Vincent, obtenus de la reddition des barbares. Cette église, entourée d’un monastère, s’impose rapidement comme la plus riche de France et est rebaptisée Saint-Germain-des-Prés à la mort de l’évêque Germain.

Le faubourg se développe petit à petit pour devenir dès le XVIIème le foyer du monde littéraire et dramatique. Déjà les artistes prennent pour habitude de se réunir dans les nombreux cafés qui fleurissent dans le quartier, tel le Procope qui ouvre ses portes en 1689 à la foire Saint-Germain.

C’est ainsi que Saint-Germain-des-Prés se présente comme un lieu de cohabitation singulière entre clergé et artistes, dérogeant par là à toutes les convenances de l’époque.

Mais la Révolution de 1789 sonne le glas de l’existence de la puissante abbaye bénédictine qui est détruite successivement par une explosion puis par un incendie.

Pourtant la destruction de l’abbaye ne signe pas l’arrêt de mort du quartier dans lequel la vie intellectuelle et artistique s’épanouit au XIXème siècle. Il apparaît, dès cette époque, que les intellectuels nourrissent un attachement particulier pour ce lieu. C’est ainsi que nombre d’ artistes s’installent, qu’il s’agisse de peintres comme Delacroix , Ingres ou Manet, d’écrivains tels que Racine, Balzac ou Georges Sand mais aussi d’acteurs comme Mounet-Sully. Le quartier devient un véritable lieu de rencontres où artistes et intellectuels se plaisent à se retrouver pour de grandes discussions animées tant sur l’actualité que sur la culture.

Au cours du XXème siècle, le quartier de Saint-Germain-des-Prés reste synonyme de vie littéraire et artistique et de nombreux cafés créent leur propre cercle ou même leur prix littéraire. Le café des Deux Magots fonde le prix de Saint-Germain-des-Prés dont le premier lauréat est Raymond Queneau pour Le Chiendent. L’importance des cafés s’accroît et Léon-Paul Fargue, dans Le piéton de Paris, qualifie ainsi les trois grands cafés de Saint-Germain (Le Flore, Les Deux Magots et la brasserie Lipp) de " véritables institutions aussi célèbres que des institutions d’Etat "...

Pendant la seconde guerre mondiale et alors que restrictions et couvre-feu sont à l’ordre du jour, les cafés de Saint-Germain-des-Prés sont les derniers endroits de rencontre et d’échange de la capitale occupée. Chaque jour Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir arrivent dès l’aube dans l’un des trois grands cafés afin de s’installer aux meilleures places près du poêle.

A la libération, le théâtre d’avant-garde prend son essor. Au Théâtre de Babylone sont ainsi présentées En attendant Godot de Samuel Beckett en 1953 mais aussi Amédée ou comment s’en débarrasser de Ionesco. En 1956, La machine à écrire de Cocteau est jouée au Théâtre de l’Odéon et en 1960, Rhinocéros au Théâtre Récamier.

Cependant, les mondes de la scène et de l’écriture ne sont pas les seuls à être attirés par Saint-Germain-des-Prés.

Ainsi peintres et photographes sont nombreux à s’installer dans le quartier : en 1937, Picasso termine Guernica dans son atelier rue des Grands Augustins où son ami Man Ray lui rend régulièrement visite.

Le monde de la chanson n’est pas en reste non plus : Léo Ferré se produit à la Fontaine des Quatre Saisons et nombreux sont les auteurs compositeurs interprètes qui évoluent dans le quartier. Georges Brassens, Jacques Brel, Charles Trénet, Guy Béart, Charles Aznavour et Serge Gainsbourg sont des habitués de Saint-Germain-des-Prés lorsqu’ils n’y habitent pas.

Tout ce petit monde aime se retrouver le jour dans les grands cafés, la nuit dans les caves tel que le Bar Vert ou le Tabou qui firent tant scandale à l’époque. Dans ces caves à musique, les artistes noctambules écoutent le jazz Nouvelle Orléans et le Be Bop qui sont introduits au Club Saint-Germain ou au Blue Note par Sidney Bechet, Miles Davis ou Duke Ellington. Juliette Gréco et Anne-Marie Cazalis y sont les reines de la nuit et lancent le courant existentialiste. En effet, la jeunesse de Saint-Germain, en se déclarant existentialiste, détourne de son sens la philosophie de Jean-Paul Sartre. Cette interprétation erronée de la philosophie sartrienne ennuie considérablement son auteur qui regrette que celle-ci ne soit présentée comme un phénomène de mode scandaleuse.

L’histoire du quartier de Saint-Germain-des-Prés est une illustration du lien particulier qui unit ce quartier et la vie culturelle et artistique de notre pays et de sa capitale. C’est pourquoi il semble essentiel, afin de sauvegarder notre patrimoine culturel, de préserver l’esprit de ce lieu magique...

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Equipements

  • Security code with Interphone
  • Washing machine
  • Iron
  • Ironing board
  • Bed linen provided
  • Cable/Satellite TV
  • High-speed Internet
  • WiFi
  • Microwave
  • Stove
  • Coffee maker
  • Refrigerator
  • Vitro ceramic
  • Toaster
  • Water kettle
  • Kitchen utensils provided
  • Shower
  • Towels provided
  • Hair dryer

Plan

Stay Dates

Check-in
Check-out

Number Of Guests

Adults
Children 4-13 yrs
Babies 0-3 yrs

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